Corruption: Ali Bongo Ondimba ne blague même pas un peu

Par hercule

Le chef de l’Etat qui a toujours fait de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au Gabon une priorité, entend tout mettre en œuvre pour rompre avec cette pratique qui n’honore pas le pays et qui au contraire, le fait régresser à la face du monde.

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Après des auditions suivies parfois d’arrestations de personnalités publiques, tout porte à croire que le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba est résolument décidé à en finir avec la corruption en territoire gabonais. Désormais, à en croire les autorités, il n’y a plus d’intouchables au Gabon. On peut donc affirmer que la lutte contre la corruption est plus que jamais intensifiée. Et désormais pèse sur certaines têtes, une épée de Damoclès.

Sachant que la stabilité sociale face à la crise économique que traverse actuellement le Gabon passe par une meilleure gestion de la chose publique, le président de la République, chef de l’Etat s’est engagé à intensifier la lutte contre la corruption au Gabon. Un engagement qui passe par l’arrestation de toutes les personnes qui seraient impliquées de près ou de loin à un quelconque détournement. Mais aussi, la mise à l’écart de tous ceux qui hésiteraient à faire appliquer la loi.

Il faut dire que cette pratique commune à la classe dirigeante condamne tout un pays au non-développement. Pour en venir à bout, il semblerait que le glaive de la justice soit fermement déterminé à continuer à débusquer tous ceux qui croyaient profiter tranquillement de leur forfaiture. « Le bras de la Justice ne doit pas trembler face à la corruption et l’enrichissement illicite qui n’ont pas leur place au Gabon. Il nous faut une administration où règne et prévaut le sens de la justice et de l’égalité », a martelé le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

En effet, parce que la corruption à tous les niveaux de l’administration devient monnaie courante, le chef de l’Etat a mis fin au système de privilège, car il est justement important pour les responsables des différentes administrations publiques d’être exemplaires. Il nous souviendra l’arrestation du « tout puissant DC » et plusieurs directeurs généraux et ministres gabonais dans le cadre de l’opération scorpion.


L’Etat a entrepris de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel spécifique en vue de lutter efficacement contre les phénomènes de la corruption au sens large et ses deux corollaires, à savoir l’enrichissement illicite et le blanchiment des capitaux. Malgré cela, force est de constater que le mal persiste. La lutte est donc loin d’être gagnée.

Actuellement, il se susurre çà et là que plusieurs ministres et directeurs généraux sont dans le viseur de la justice gabonaise. C’est le cas du ministre de l’Economie, Jean Marie Ogandaga, la ministre de la fonction publique, Madeleine Berre, le ministre du commerce, Hugues Mbadinga Madiya et bien d’autres. Comment le premier ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda pourrait expliquer des scandales aussi graves au sein de son gouvernement ?

Rappelons que le chef de l’Exécutif gabonais, a toujours fait de la lutte contre la corruption l’une de ses priorités, à cet effet, ce dernier par des mesures mises actuellement en application dans le pays à travers le nouveau code pénal, se veut ferme dans son engagement. « Il est capital pour notre nation d’en finir une bonne fois pour toutes avec la corruption qui gangrène nos institutions. Il est capital d’en finir avec la mauvaise gestion, la mauvaise gouvernance », avait-il indiqué dans l’un de ses nombreux discours à la nation.

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